Le rempart politique n'a manifestement pas fait ses preuves. Le chancelier Merz s'était engagé à réduire de moitié l'Alternative pour l'Allemagne (AfD). Or, les élections régionales du 6 septembre ont réduit de moitié la CDU. Cet essor de l'AfD ne doit en aucun cas inciter à considérer ce phénomène comme un phénomène propre à l'Allemagne de l'Est. En effet, comme le montre le sondage dit « Sonntagsfrage » du 3 septembre, l’AfD recueille également au niveau national le plus fort soutien parmi tous les partis, avec 27 % des voix. (1) Une mauvaise nouvelle pour l’Europe, car l’AfD rejette l’UE, tout comme la monnaie unique. Pour les Européens convaincus, la question se pose donc : que faire ?